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10e anniversaire 

de fondation de l’Association

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Nous sommes sur le point de fêter le 10e anniversaire de fondation de l’Association. Le moment est tout indiqué pour nous interroger sur les raisons qui nous ont réunis depuis 1997. Pour ce, quoi de mieux que de nous rappeler les buts de l’Association.  

Notre intention de regrouper et d’unir en une association permanente le plus grand nombre de personnes descendant d'Étienne de Lessart et de Marguerite Sevestre reste encore un grand défi. Depuis sa fondation, l’association a rejoint 413 membres. Évidemment, pour différentes raisons, décès, négligence à renouveler leur adhésion, et quoi d’autres, l’association se maintient autour de 250 membres actifs. Ils sont membres parce qu’on veut garder contact avec  ses racines, parce qu’ils veulent connaître l’histoire des Lessard et ses ramifications en Amérique. Plusieurs ne cachent pas leur fierté d’être un Lessard. Est-il possible et souhaitable d’augmenter le membership? Quelle place accorder aux jeunes? Mais comment susciter leur intérêt?  

 

La tenue de rassemblements répond, lui, d’abord aux besoins de plusieurs membres de se rencontrer. C’est le côté social de l’association, mais pas sans conditions.  Le conseil s’est penché sur cet aspect. Il en est venu à reconnaître l’importance de bien tenir compte des réunions de famille dans chacune des régions et d’en faire une base de nos actions dans le futur.  Si ces familles voulaient nous informer de la date et du lieu de leur rassemblement, les membres du CA et peut-être tous les autres  membres de l'AFL  seraient ouverts à coordonner la date du rassemblement avec ces réunions de familles, qui pourraient ainsi nous faire partager leur histoire et leur vécu. Les organisateurs du milieu peuvent devenir, s'ils le préconisent, notre bras droit dans cette région et ainsi nous représenter. Ne pourrions-nous pas ainsi, d’une façon pragmatique, mettre sur pied une structure d’animation et de développement sur une base régionale? Déjà notre expérience nous laisse entrevoir deux projets réalisables en ce sens: la Beauce et Louiseville. Pourrions-nous envisager  d’autres régions? Nous pensons aux Lessard de descendance d’Ignace Léard concentrés dans Charlevoix et au Lac-St-Jean.  

 

Il ne faut pas se le cacher, la publication de la revue demeure un facteur important pour rester membre de l’Association. Le Conseil est conscient de sa responsabilité en ce domaine. Les attentes des lecteurs sont élevées. Nous visons à rejoindre les intérêts du plus grand nombre: pour les uns c’est l’histoire des ancêtres et la petite histoire plus récente; d’autres apprécient la présentation des personnalités qui mettent en valeur le nom des Lessard; nous essayons ainsi de présenter des personnes venant de différents milieux : les sciences, les arts, les affaires, etc. La revue L'ESSART est le fruit de la collaboration de plusieurs personnes, mais notre savoir sur vous, sur vos ascendants et sur votre histoire est mince et très souvent nous n'en avons pas; alors, pourquoi ne pas compléter notre travail par vos écrits et vos photos, nous serions heureux de les publier. Ce bulletin est le LIEN entre nous. 

Le quatrième but qui vise à commémorer, par l'érection de monuments, de plaques ou de tout autre signe tangible, les faits ou endroits historiques qui se rapportent à nos ancêtres ne s’actualise pas encore par des actes concrets. Les plaques tombales des Lessard qui ont créé ce pays méritent qu'elles soient localisées, photographiées, conservées et si possible restaurées et remplacées par des imitations en ciment afin que les originaux ne se perdent pas. Ils sont précieux pour l'histoire et la mémoire du temps. L’intention est là, mais les gestes retardent à venir. Peut-on penser un jour à un grand rassemblement autour du dévoilement d’une plaque, par exemple?  

 

Constituer un centre d’archives où l’on retrouvera des documents écrits, des photocopies d'originaux, des photos, des livres qui parlent de ses ancêtres et de leurs actes, et ce, venant de toutes les régions. Quel beau rêve! Ce fonds servirait aux historiens, aux chercheurs, aux ethnologues qui y puiseront l'information. Et pourquoi pas aux jeunes aussi?  

 

Les fêtes du 10e anniversaire souligneront l’espace parcouru jusqu’à maintenant, mais elles doivent être un tremplin pour poursuivre nos buts fixés par les fondateurs qui nous semblent encore très actuels.  

 

Martin Lessard

Octobre  2006

 

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